Ethnomycologie ?

Ethnomycologie et Mycodarwinisme sociale par Jean-Paul Andréa.
Explorateur de planète en 53ème tour de soleil
et stagiaire amadouviste en 10ème années.

L’ethnomycologie est une branche de l’ethnobiologie.
C’est l’étude du rôle culturel des champignons, dans les sociétés humaines.

EXTRAITS DE https://ethnomycology.eu/

L’ethnomycologie trouve ses racines dans une publication de référence intitulée Mushrooms, Russia and history (Wasson et Wasson, 1957). Cet opus publié à titre privé contient une richesse d’informations utile sur la culture et l’histoire des champignons sauvages. Bien que l’ethnomycologie ait commencé par un intérêt clair pour les champignons sauvages comestibles, des événements postérieurs ont vu une grande importance sur les champignons hallucinogènes et leur signification culturelle (Schultes, 1940; Wasson, 1968). Tandis que cela continue à être un secteur d’intrigue compréhensible, l’intérêt majeur enregistré revient aux champignons sauvages comestibles. Pendant les vingt à trente dernières années, les chercheurs ont considérablement augmenté notre connaissance des traditions locales en Afrique, en Asie et en Amérique centrale (Mexique, Guatemala).

Une distinction précoce a été faite entre mycophilie et mycophobie: Dans des sociétés ou cultures mycophiliques, les champignons sont estimés et il y a une forte et longue tradition d’usage populaire. Les cultures mycophobes ont un respect secondaire pour les champignons et on les craint souvent activement (Wasson et Wasson, 1957). Les archives coloniales britanniques en Afrique contiennent peu d’informations sur l’utilisation locale des champignons sauvages comestibles, malgré le fait que des populations partout en Afrique méridionale les ont mangés pendant des siècles (Morris, 1994; Piearce, 1985).

L’histoire de l’usage des champignons sauvages comestibles est bien enregistrée en Chine, bien que beaucoup d’informations soient toujours en chinois. La Chine est un exemple d’un pays mycophilique tandis que la Grande-Bretagne est habituellement classifiée comme mycophobe. Ces distinctions deviennent moins claires, cependant, et bien qu’il y ait toujours une faible tradition de ramassage en Europe du Nord en général, il y a plus de personnes qui les ramassent qu’auparavant. C’est parfois explicable par des raisons commerciales (Dyke et Newton, 1999) mais les immigrants des pays mycophiliques ont aussi changé les attitudes. Par exemple, il y a maintenant un nombre croissant de cueilleurs de champignons sauvages comestibles aux États-Unis. Les traditions varient dans les pays: les régions centrales et du nord de l’Italie sont fortement mycophiliques, mais la tradition de cueillette et la consommation de champignons sauvages comestibles est moins forte au sud. La Catalogne en Espagne a un intérêt manifestement plus grand pour les champignons sauvages comestibles comparée à d’autres régions. Des traditions variables existent aussi dans la République-Unie de Tanzanie (Härkönen, Saarimäki et Mwasumbi, 1994).

La Finlande représente la réunion de traditions particulièrement intéressantes. L’influence historique de la culture suédoise a peu fait pour enthousiasmer l’intérêt local à l’ouest, mais, à l’est, les populations caréliennes qui sont venus de la Fédération de Russie pour vivre en Finlande ont apporté une tradition beaucoup plus forte de goût pour les champignons sauvages comestibles (Härkönen, 1998). Les Russes sont reconnus pour leur passion (quoique non universelle) pour les champignons sauvages comestibles, comme en témoigne le mouvement à grande échelle des populations vers les forêts durant les week-ends (Filipov, 1998). Les Estoniens ont un dicton qui décrit la passion russe: «Où il y a un champignon qui pousse, il y a toujours un Russe qui l’attend». En Carélie, les finlandais ont l’habitude de dire: «Criant comme des Russes dans une forêt de champignons»2.

La tradition latino-américaine est presque entièrement limitée au Mexique (voir l’étude de Villarreal et Perez-Moreno, 1989). Elle s’étend vers le sud au Guatemala et brièvement en Honduras (House, 2002, communication personnelle: Wild edible funghi in Honduras) où elle se termine brusquement, malgré la présence répandue de forêts de pins et d’autres arbres avec des champignons comestibles mycorhiziens. Il y a peu de preuves de fortes traditions en Amérique du Sud, bien que les études des populations natives d’Amazonie (Prance, 1984) ont révélée une consommation régulière et la gestion de champignons sauvages comestibles (quoique tous des saprophytes). Une étude peu connue sur la Papouasie-Nouvelle Guinée (Sillitoe, 1995) révèle une richesse d’informations sur les champignons sauvages comestibles qui font allusion à l’utilisation plus répandue dans d’autres pays.

Les populations locales rejettent certaines espèces comestibles. En règle générale, les bolets ne sont pas mangés dans certaines régions de la République-Unie de Tanzanie (Härkönen, 2002). Un prêtre italien vivant au Guatemala a constaté que les habitants du lieu ignoraient le Boletus edulis, malgré leur consommation habituelle de champignons sauvages comestibles. Grâce à son encouragement, ils ont intégré cette espèce qu’ils avaient précédemment ignorée dans leur régime alimentaire (Flores, 2002, communication personnelle: Guatemala edible fungi). Ce n’est pas clair si les Européens mangeraient aisément le Phallus impudicus, cependant, malgré sa popularité répandue en Chine, certaines cultures ont une crainte instinctive des Amanites. Ce genre contient des espèces mortelles et vénéneuses ainsi que des espèces plus savoureuses…

Quelques exemples ici…

https://ethnomycology.eu/

Soma Divine Mushroom of immortality Book en ligne

https://archive.org/details/in.ernet.dli.2015.449342/page/n125

téléchargement documents:

le mycodarwinisme c’est l’étude de l’importance des mycéliums dans l’évolution des espèces.

« Pour faire des hommes, il faut des animaux.
Pour faire des animaux, il faut des plantes.
Pour faire des plantes, il faut des arbres.
Pour faire des arbres, il faut des champignons.
Pour faire des champignons, il faut du mycélium.
Donc pour faire des hommes, il faut du mycélium ! » JPA.
Le tout gratos !

L’homme ? un mycélium avec des jambes ?
Oui, un mycéliHomme.

Les mitochondries sont des bactéries intégrées dans toutes les cellules, végétales, animales et fongiques… Nos mitochondries aussi ! nos globules rouges peut être ? comme les chloroplastes des plantes qui sont également des bactéries. Notre système immunitaire serait un organe indépendant ajouté à notre génome également ? quels ont été les interactions entre microbes et humains ? jusqu’à quel point notre génome est multiple ? comme les arbres !

À SUIVRE… EN ATTENDANT REGARDEZ ÇA:

OU ÇA :

By the MycéliHomme.

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